J2EE et les Enterprise Java Beans (EJB)
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7.8/10
J2EE : les Enterprise Java Beans (EJB)
ARCHITECTURE LOGICIELLE / 22 août 2017

Les Enterprise java Beans (EJB) ont émergé en 1998 afin de proposer aux programmeurs un outil qui leur simplifie la conception et le déploiement d’une couche métier. Avec leur version 2.0, les EJB ont introduit a possibilité de travailler directement sur les données stockées dans une base de données relationnelle. Mais cette évolution et d’autres avec elle, s’est faite au prix d’une certaine lourdeur de mise en œuvre. En effet, les composants 2.0 doivent implémenter de nombreuses interfaces. En conséquence, leur déploiement nécessite d’envoyer au serveur d’applications des fichiers de description relativement lourds rédigés en langage XML. Les 4 grands principes de base Voila pourquoi la version 3.0 publiée en 2006 a tenté de simplifier l’utilisation et le déploiement des Enterprise java Beans en définissant une approche basée sur quatre principes : Les fichiers XML servant au déploiement ont été remplacés par des annotations placées directement dans le code des EJB. Ce principe s’inspire directement des apports apparus dans la version 1.5 de Java SE. Et plus précisément de la définition et de l’exploitation des annotations ; Afin d’assurer les interactions entre les EJB et le serveur d’applications où ils sont installés, il n’est plus nécessaire d’implémenter de nombreuses interfaces…

Middlewares on messages
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6.4/10
Middlewares On Messages (MOM)
ARCHITECTURE LOGICIELLE / 2 juin 2017

Le terme « middlewares on messages » (MOM) désigne une architecture logicielle basée sur des composants (les middlewares). Ces middlewares permettent l’échange de messages entre applications réparties sur un réseau. Globalement, un middleware n’est autre qu’une couche informatique intermédiaire au sein d’un système client serveur multi-tiers. Le middleware assure donc la standardisation des échanges de services entre les fournisseurs et les consommateurs. Ainsi, d’un point de vue purement théorique, il est possible de représenter la couche middleware comme un bus d’échanges inter-applications. Plus précisément, il existe deux principes de fonctionnement : le middleware objet et le middleware à messages. Et concrètement pour les “middlewares on messages” ? Avec les « middlewares on messages » (MOM), la relation est asynchrone et organisée autour de 2 types de composants : Le « provider » ou « broker » : il s’agit du composant central du middleware, dont le rôle est de router les messages entre les applications. Les clients : les applications qui échangent les messages (une application cliente peut jouer successivement le rôle d’émetteur et celui de récepteur des messages). Le client envoie un message pour solliciter un service. Puis, ce message est acheminé par un service de messagerie vers le serveur. Une fois la requête demandée exécutée, le…

Lightweight Directory Access Protocol (LDAP)
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8/10
Lightweight Directory Access Protocol
PROTOCOLES / 1 juin 2017

Développé en 1993 par l’université du Michigan, LDAP signifie Lightweight Directory Access Protocol. C’est un protocole standard dont l’objectif est de gérer des annuaires. il permet d’accéder à des bases d’informations sur les utilisateurs d’un réseau par l’intermédiaire de protocoles TCP/IP. Les bases d’informations sont généralement relatives à des utilisateurs. Mais elles sont parfois utilisées à d’autres fins comme pour gérer du matériel dans une entreprise. L’objectif premier de ce protocole était de remplacer le protocole DAP en l’intégrant à la suite TCP/IP. Le protocole DAP (Directory Access Protocol) permettait d’accéder au service d’annuaire X.500 de l’OSI. Ainsi, DAP est devenu un annuaire natif dès 1995, ne servant plus uniquement à accéder à des annuaires de type X500. Voilà pourquoi LDAP est considéré comme une version allégée du protocole DAP, d’où son nom de Lightweight Directory Access Protocol. LDAP permet de définir la manière dont est établit la communication entre un client et le serveur. En conséquence, il fournit à l’utilisateur des commandes pour se connecter, se déconnecter, rechercher, comparer, créer, modifier ou effacer des entrées. LDAP va également intégrer des mécanismes de chiffrement, tels que SSL ou TLS, et d’authentification comme SASL. Couplés à des règles d’accès, ils permettront…

JEE - JSP - Servlet – JSF
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8.6/10
JEE : architecture JSP / Servlet / JSF
GÉNIE LOGICIEL / 28 mai 2017

JEE (Java Entreprise Edition) est une plate-forme fortement orientée serveur pour le développement et l’exécution d’applications distribuées. Il s’agit de la version entreprise de la plate-forme “Java“. Elle se compose de l’environnement “JSE” ainsi que de nombreuses API et composants destinés à une utilisation “côté serveur”. Il s’agit donc d’une évolution du Java. Un des avantages majeurs de JEE est de faire abstraction de l’infrastructure d’exécution. En effet, JEE spécifie les rôles et les interfaces pour les applications, ainsi que l’environnement d’exécution dans lequel les applications sont déployées. Cela permet aux développeurs d’application de ne pas avoir à reprogrammer les services d’infrastructure. Et les différentes applications de JEE Le JavaServer Pages (JSP) est une technique basée sur le langage Java. JSP permet aux développeurs de créer dynamiquement du code HTML, XML ou tout autre type de page web. De cette manière, du code Java et certaines actions prédéfinies peuvent être ajoutés dans un contenu statique. Depuis la version 2.0 des spécifications, la syntaxe JSP est totalement conforme au standard XML. Par ailleurs, la syntaxe JSP permet aussi d’ajouter des balises XML, appelées actions JSP. Ces actions peuvent être utilisées notamment pour appeler des fonctions. Il est également possible de créer…

Architectures n-tiers
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7.7/10
Architectures N-tiers
ARCHITECTURE LOGICIELLE / 25 mai 2017

Les architectures n-tiers ont été pensées pour pallier aux limites des architectures trois tiers et concevoir des applications puissantes et simples à maintenir. Ce type d’architecture permet de distribuer plus librement la logique applicative, ce qui facilite la répartition de la charge entre tous les niveaux. Cette évolution des architectures trois tiers met en œuvre une approche objet pour offrir une plus grande souplesse d’implémentation et faciliter la réutilisation des développements. Théoriquement, ce type d’architecture supprime tous les inconvénients des architectures précédentes. Elle permet l’utilisation d’interfaces utilisateurs riches et sépare nettement tous les niveaux de l’application. Elle offre de grandes capacités d’extension et facilite la gestion des sessions. L’appellation “n-tiers” peut laisser penser que cette architecture met en œuvre un nombre indéterminé de niveaux de services. Mais ces niveaux restent à un nombre maximum de trois (les trois niveaux d’une application informatique). En fait, l’architecture n-tiers qualifie la distribution d’applications entre de multiples services et non la multiplication des niveaux de service. Ainsi, les trois niveaux d’abstraction d’une application sont toujours pris en compte. Rôle de la POO dans les architectures n-tiers Cette distribution est facilitée par l’utilisation de composants métier, spécialisés et indépendants, introduits par les concepts orientés objets…