Quelques notions…

Notions informatiques pour aborder au mieux l’U.E. ENG221notions informatiques

Nous avons répertorié ici les notions informatiques rencontrées dans les différents descriptifs des mémoires. Nous essayons de le faire de manière systématique. Aussi, si une notion venait a manquer, n’hésitez pas a nous en faire part via le formulaire de contact situé dans cette page.

ABSTRACTION

Ce concept identifie et regroupe des caractéristiques et traitements communs applicables à des entités ou concepts variés. Ainsi, une représentation abstraite commune de tels objets permet d’en simplifier et d’en unifier la manipulation.

ASCII

L’« American Standard Code for Information Interchange » est une norme informatique de codage de caractères apparue dans les années 1960. C’est la norme de codage de caractères la plus influente à ce jour. ASCII définit 128 codes à 7 bits, comprenant 95 caractères imprimables. Il comprend les chiffres arabes de 0 à 9, les lettres minuscules et capitales de A à Z, et des symboles mathématiques et de ponctuation. ASCII suffit pour représenter les textes en anglais, mais il est trop limité pour les autres langues, dont le français et ses lettres accentuées. Les limitations du jeu de caractères ASCII sont encore sensibles au XXIe siècle. Notamment pour ce qui concerne le choix restreint de caractères généralement offerts pour composer une adresse email.

CONTRAINTE D’INTÉGRITÉ

Dans une base de données, une contrainte d’intégrité permet de garantir la cohérence des données lors des mises à jour de la base. En effet, les données d’une base ne sont pas indépendantes, mais obéissent à des règles sémantiques, après chaque mise à jour, le SGBD contrôle qu’aucune contrainte d’intégrité n’est violée.

DÉCLENCHEUR

Dans les bases de données, lors de la mise à jour ou de la suppression d’une donnée, si un déclencheur existe, il peut lancer automatiquement une procédure stockée, qui agit en parallèle sur la même donnée dans une table afférente. Cela permet d’automatiser certains traitements assurant la cohérence et l’intégrité de la base de données.

FRAMEWORK

aussi appelé cadre applicatif, cadre d’applications, cadriciel, socle d’applications ou encore infrastructure de développement, un framework désigne un ensemble cohérent de composants logiciels structurels, qui sert à créer les fondations ainsi que les grandes lignes de tout ou d’une partie d’un logiciel (architecture). Les frameworks sont donc conçus et utilisés pour modeler l’architecture des logiciels applicatifs, des applications web, des middlewares et des composants logiciels. Les frameworks sont acquis par les informaticiens, puis incorporés dans des logiciels applicatifs mis sur le marché, ils sont par conséquent rarement achetés et installés séparément par un utilisateur final.

HTML

L’HyperText Markup Language est le format de données conçu pour représenter les pages web. C’est un langage de balisage permettant d’écrire de l’hypertexte, d’où son nom. HTML permet également de structurer sémantiquement et logiquement et de mettre en forme le contenu des pages, d’inclure des ressources multimédias dont des images, des formulaires de saisie, et des programmes informatiques. Il permet de créer des documents interopérables avec des équipements très variés de manière conforme aux exigences de l’accessibilité du web. Il est souvent utilisé conjointement avec le langage de programmation JavaScript et des feuilles de style en cascade (CSS).

IDE

En programmation informatique, un environnement de développement est un ensemble d’outils pour augmenter la productivité des programmeurs qui développent des logiciels. Il comporte un éditeur de texte destiné à la programmation, des fonctions qui permettent, par pression sur un bouton, de démarrer le compilateur ou l’éditeur de liens ainsi qu’un débogueur en ligne, qui permet d’exécuter ligne par ligne le programme en cours de construction. Certains environnements sont dédiés à un langage de programmation en particulier.

Dans un environnement de développement « intégré » (abrégé EDI en français ou IDE en anglais, pour integrated development environment) les outils sont prévus pour être utilisés ensemble (le produit d’un outil peut servir de matière première pour un autre outil). Les outils peuvent être intégrés dès le départ, c’est-à-dire qu’ils sont construits dans le but d’être utilisés ensemble. Il peut aussi s’agir d’un ensemble d’outils développés sans lien entre eux et intégrés a posteriori.

L’objectif d’un environnement de développement est d’augmenter la productivité des programmeurs en automatisant une partie des activités et en simplifiant les opérations. Les environnements de développement visent également à améliorer la qualité de la documentation en rapport avec le logiciel en construction. Certains environnements de développement offrent également la possibilité de créer des prototypes, de planifier les travaux et de gérer des projets.

IP

Internet protocol (protocole internet) est une famille de protocoles de communication de réseaux informatiques conçus pour être utilisés sur Internet. Les protocoles IP sont au niveau 3 dans le modèle OSI. Les protocoles IP s’intègrent dans la suite des protocoles Internet et permettent un service d’adressage unique pour l’ensemble des terminaux connectés.

MÉTHODE AGILE

Une méthode Agile est une approche itérative et collaborative, capable de prendre en compte les besoins initiaux du client et ceux liés aux évolutions. La méthode Agile se base sur un cycle de développement qui porte le client au centre. Le client est impliqué dans la réalisation du début à la fin du projet. Grâce à la méthode agile le demandeur obtient une meilleure visibilité de la gestion des travaux qu’avec une méthode classique. L’implication du client dans le processus permet à l’équipe d’obtenir un feedback régulier afin d’appliquer directement les changements nécessaires. Cette méthode vise à accélérer le développement d’un logiciel. De plus, elle assure la réalisation d’un logiciel fonctionnel tout au long de la durée de sa création.

MIDDLEWARE OBJET

Le middleware de type “objet” exploite le principe d’appel de fonctions distantes pour acheminer le service sollicité par le client vers le serveur. La fonction distante est alors exécutée, et le résultat du service livré au client. C’est un mode de fonctionnement synchrone, serveur et client agissant dans la même unité de temps.

OBJET

En informatique, un objet est un conteneur symbolique et autonome qui contient des informations et des mécanismes concernant un sujet, manipulés dans un programme. Le sujet est souvent quelque chose de tangible appartenant au monde réel. C’est le concept central de la programmation orientée objet (POO). En programmation orientée objet, un objet est créé à partir d’un modèle appelé classe ou prototype, duquel il hérite les comportements et les caractéristiques. Les comportements et les caractéristiques sont typiquement basés sur celles propres aux choses qui ont inspiré l’objet : une personne (avec son état civil), un dossier, un produit.

ROLLBACK

Dans le contexte des bases de données transactionnelles, rollback est un terme anglais qui désigne une méthode permettant dans un contexte défini, d’annuler l’ensemble des requêtes que l’on vient pourtant de réaliser (le fait inverse du commit). On parle alors de transaction : un ensemble de requêtes réalisées en une seule opération atomique. Les traitements réalisés durant cette transaction ne seront pas pris en considération.

TCP (Transmission Control Protocol)

Au sens littéral, cela signifie « protocole de contrôle de transmissions ». C’est un protocole de transport fiable, en mode connecté, documenté dans la RFC 793 de l’IETF. Dans le modèle Internet, aussi appelé modèle TCP/IP, TCP est situé au-dessus de IP. Et, dans le modèle OSI, il correspond à la couche transport, intermédiaire de la couche réseau et de la couche session. Ainsi, les applications transmettent des flux de données sur une connexion réseau. TCP découpe le flux d’octets en segments dont la taille dépend de la MTU du réseau sous-jacent. TCP a été développé en 1973 puis adopté pour Arpanet en 1983, remplaçant NCP (RFC 801).

UNIX / LINUX

Unix est un système d’exploitation très populaire. En effet, il est présent sur un grand nombre de plates-formes, du micro-ordinateur à l’ordinateur central (mainframe). Ainsi, les programmes développés sous Unix peuvent être transférés d’une plate-forme à une autre avec un minimum de modifications. Ce système est multitâche. Il est capable de gérer et d’exécuter plusieurs programmes simultanément. De plus, il est multi-utilisateurs, c’est-à-dire que plusieurs personnes peuvent s’y connecter en même temps et travailler ; le système partage alors toutes les ressources logicielles et matérielles de l’ordinateur entre les différents usagers. L’histoire d’Unix est unique dans le monde des systèmes d’exploitation. En effet, alors que la plupart des systèmes d’exploitation ont été conçus par des fabricants d’ordinateurs pour vendre leurs machines, Unix n’a pas été conçu dans un but commercial. Il l’est devenu parce qu’il constitue une norme en matière de système d’exploitation.

XML

L’Extensible Markup Language est un métalangage informatique de balisage générique qui dérive du SGML. Cette syntaxe est dite « extensible » car elle permet de définir différents espaces de noms, c’est-à-dire des langages avec chacun leur vocabulaire et leur grammaire, comme XHTML, XSLT, RSS, SVG… Elle est reconnaissable par son usage des chevrons encadrant les balises. L’objectif initial est de faciliter l’échange automatisé de contenus complexes (arbres, texte riche…) entre systèmes d’informations hétérogènes (interopérabilité).